Dans le Télé-Loisirs paru le 05 Novembre 07 (prix en kiosque : 1,00 Euro) personnellement, j'y suis abonné, il y a un interview entre Linou et la Rédaction de ce magazine à la page 16 avec une très belle photo de Linou avec Grégory en train de chanter ensemble.
Voici l'article : Hélène SEGARA "Il vous offrait sa sincérité". Elle ne pouvait plus chanter Vivo per lei sans lui. Jusqu'au bout, Hélène aura espéré qu'il la rejoindrait sur une scène.
(Télé-Loisirs) : TL - (Hélène SEGARA) : HS.
TL : Peut-on parler du coup de foudre pour Greg ?
HS : Ah, oui ! Dès sa première télé. Aucune interprétation de SOS... ne m'avait touchée depuis Daniel Balavoine. Je ne savais pas qu'il était malade, j'ai été frappée par son angélisme. Pour moi, sa voix devait être le reflet de sa personnalité.
TL : Il y avait un plaisir particulier à chanter avec lui ?
HS : Evidemment, il faisait ce qu'il voulait de sa voix ! Les rares fois où il ne mettait pas sa note exactement là où il le désirait, ça l'énervait profondément. Sur scène comme dans la vie, il allait à l'essentiel. Ce qu'il avait à offrir, c'était sa sincérité, son coeur.
TL : Vous avez reçu des messages de sympathie de vos propres fans...
HS : Le jour où il est parti, je donnais un concert en plein air. J'avais les yeux éclatés tellement j'avais pleuré, je me suis demandé comment j'allais faire. Je l'ai expliqué au public. Il y avait déjà des pancartes levées, "Grégory, on t'aime" et "Hélène, on est avec toi".
TL : La connaissance de la maladie a-t-elle joué dans la perception qu'on avait de l'artiste ?
HS : De son vivant, oui, sûrement. Il y a toujours des petits malins pour dire qu'on a fait gagner la mucoviscidose. Grégory représentait et rteprésente encore l'espoir de tant d'enfants et de personnes malades. Il faut absolument continuer à récolter des fonds et travailler sur la recherche !
TL : Qu'est-ce qui vous vient à l'esprit quand vous pensez à lui ?
HS : Son visage, son sourire, les bêtises qu'il pouvait sortir dans les moments difficiles, son courage. Parfois j'en souris, parfois j'en pleure. Et puis, ce qui est rare dans ce métier, je ne l'ai jamais entendu critiquer quiconque.